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LE PROPHETE MUHAMMAD – une miséricorde pour toutes les créatures

I – Une Miséricorde pour les Esclaves
Le Noble Prophète (Qu’Allah le bénisse et le salue) était particulièrement généreux à l’encontre des esclaves. Il avait l’habitude de dire : « Ce sont vos frères ; donnez leur à manger de ce que vous mangez et donnez leur à se vêtir de ce dont vous vous vêtez ». Chaque fois qu’il recevait des esclaves, il leur accordait la liberté, mais ils n’arrivaient jamais à se libérer de sa gentillesse et de sa générosité. Ils quittaient leurs parents, proches et familles et voyaient la vie en esclavage auprès de lui comme un honneur.
Zaid ibn Haritha était un esclave. Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) lui avait accordé la liberté et offert le choix de partir avec son père, qui était venu le chercher, mais il refusa cette offre et préféra rester auprès du Prophète (Qu’Allah le bénisse et le salue). Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) aimait Ossama, fils de Zaid, tellement qu’il disait que s’il était une fille, il l’aurait parée d’ornements.
Les esclaves se sentaient humiliés d’être traités d’esclaves. Il recommandait à ses compagnons de ne pas dire “mon esclave”, mais plutôt “mon garçon” ou “ ma fille”. Il disait également aux esclaves de ne pas appeler leur maîtres “seigneurs” parce qu’Allah seul est le Seigneur. Il était tellement gentil envers les esclaves que sa dernière mise en garde avant sa mort était : « Craignez Allah par rapport à vos esclaves ». Abû Dzar était un musulman converti dont Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) louait l’honnêteté. Un jour, il maltraita un esclave non arabe qui s’en plaignit auprès du Noble Prophète (Qu’Allah le bénisse et le salue) qui réprimanda Abû Dzar en disant : “Il reste encore en toi des traces de l’Ignorance antéislamique, ces esclaves sont tes frères. Allah t’a accordé de l’autorité sur eux ; vends-les s’ils ne conviennent pas à tes humeurs. Il ne faut pas nuire aux créatures d’Allah. Donne leur à manger de ce que tu manges, et à se vêtir de ce dont tu te vêts. Ne les accule pas de travaux qu’ils ne sont pas en mesure d’effectuer. Si tu leur assignes un travail qui est au-delà de leurs forces, alors aide-les à le mener à bien”.
Un jour, Abû Masud Ansari était en train de battre son esclave lorsque derrière lui, il entendit une voix lui dire : “Abû Masud ! Allah a plus de pouvoir et de contrôle sur toi que tu n’en as sur cet esclave”. Abû Massud se retourna et vit qu’il s’agissait du Messager d’Allah (Qu’Allah le bénisse et le salue). Il rétorqua : “Ô, Messager d’Allah ! J’accorde la liberté à cet esclave pour le plaisir d’Allah”. Et le Prophète Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) de lui répondre : « Si tu n’avais pas agi ainsi, le feu de l’enfer t’aurait touché ».
Les gens de cette époque arrangeaient les mariages des esclaves et les séparaient à leur gré, de force. Un homme arrangea le mariage entre deux de ses esclaves et attendit plus tard pour les séparer. L’esclave se plaignit auprès du Messager d’Allah (Qu’Allah le bénisse et le salue) qui se leva dans la Mosquée et tint ces propos aux gens : « Pourquoi mariez-vous des esclaves et les séparez-vous par la suite ? Le droit du mariage et du divorce n’appartient qu’aux deux époux ».
Cette gentillesse avait eu pour conséquence d’amener de nombreux esclaves polythéistes à s’enfuir régulièrement pour aller chez lui. Il avait l’habitude de leur accorder la liberté. Lorsque se partageait le butin de guerre, les esclaves recevaient la part qui leur revenait. Les esclaves nouvellement libérés recevaient leurs parts en premier parce qu’ils ne disposaient d’aucun bien.
Un jour, un homme vint auprès du Prophète Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) et dit : “Ô Messager d’Allah ! Combien de fois devrais-je pardonner les fautes des esclaves ?”. Le Noble Prophète (Qu’Allah le bénisse et le salue) resta silencieux. L’homme reprit sa question trois fois et le Prophète (Qu’Allah le bénisse et le salue) répondit à la troisième reprise : «Pardonne leur soixante-dix fois par jour ». Un homme avait deux esclaves dont il n’était pas content. Il avait l’habitude de les battre et de les insulter, mais ils ne changèrent guère de caractère. Il s’en plaignit auprès du Prophète (Qu’Allah le bénisse et le salue) et lui demanda conseil. Le Prophète Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) lui répondit que si ses punitions étaient proportionnelles à leurs torts, c’est que ça va ; sinon, Allah le punirait pour ses excès. À ces propos, l’homme s’en trouva bouleversé et commença à pleurer. Aussi, le Prophète Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) récita ce verset du Qur’an : [Au Jour de la Résurrection, Nous placerons les balances exactes.] (21:47) et remarqua que l’homme n’avait pas lu le Qur’an. Par la suite, il dit : “Ô Messager d’Allah, il vaut mieux que je leur accorde la liberté. Sois témoin de ce qu’ils sont à présent libres ».