Le prophète de la miséricorde Site

Ligue du Monde Islamique - Organisation Mondiale pour Faire connaître et Soutenir le prophète

Loading...

1. Quand il sermonnait les musulmans, ses yeux rougissaient, sa voix s'élevait et sa colère grandissait comme s'il mettait en garde les musulmans contre l'invasion imminente d'une armée. Il disait: "Elle vous investira le matin ou le soir"(M). Il disait aussi: "J'ai été envoyé en messager, moi et l'heure (la fin du monde), comme ces deux-là", et il joignait l'index et la majeure. Il disait également: "Le meilleur propos est le livre d'Allah, la meilleure guidée est celle de Mohamed; paix et salut d'Allah sur lui, les innovations en religion sont les pires des choses et toute innovation en religion (Bidaa) est égarement" (M). 2. Il ne prononçait de sermon sans la commencer par la louange d'Allah.

1. Il ne manquait pas chaque jour de réciter un chapitre du Coran. 2. Il psalmodiait les saints versets et ne récitait pas à la hâte mis articulait bien chaque lettre. 3. Il coupait sa lecture en s'arrêtant à chaque verset et psalmodiait la sourate en allongeant substantiellement sa lecture. 4. Il allongeait les voyelles longues comme dans les termes "Arrahman" et "Arrahim". 5. Il prononçait la formule de refuge auprès d'Allah avant de débuter sa lecture et disait: "Je me réfugie auprès d'Allah contre Satan maudit". Il se peut qu'il dise: "Seigneur, je me réfugie auprès de Toi contre le diable maudit et contre sa calomnie, son souffle et son crachat"(D, JA).

1. Il décréta l'appel à la prière avec ou sans allongement de la voix et décréta le second appel avec ou sans répétition des termes de l'appel mais il ne dit jamais l'expression "l'heure de la prière est venue". 2. Il demanda à sa nation de répéter ce que dit le muezzin à part quand il dit " Venez vite à la prière, venez vite au succès", il fut attesté de dire alors "Il n'y a de pouvoir et de force qu'en Allah". 3. Il informa que quiconque dise en entendant l'appel à la prière :"Et moi j'atteste qu'il n'y a de dieu qu'Allah et que Mohamed est le messager d'Allah, j'ai agréé Allah comme Seigneur, l'islam comme religion et Mohamed comme messager", aura ses péchés absous. (M).

Le matin, il disait: "Nous parvenons au matin sur la nature de l'islam, le mot de fidélité, la religion de Mohamed, paix et salut d'Allah sur lui et sur la confession de notre père Abraham, le modèle même de droiture, qui fut musulman et n'était point parmi les associateurs (AH)". Il disait aussi: "Seigneur, grâce à Toi, nous parvenons au matin et grâce à Toi, nous parvenons au soir, grâce à Toi, nous vivons et grâce à Toi nous mourons et à Toi appartient la résurrection" (D,T, JA). Il disait aussi: "Quiconque parvient au matin, qu'il dise: Nous sommes au matin, la royauté est à Allah , Seigneur de l'univers. Seigneur, nous Te demandons le bienfait de cette journée, sa conquête, sa victoire, sa lumière, sa bénédiction et sa guidée; et nous nous réfugions auprès de Toi contre ses méfaits et les maux qui viendront après elle. Puis quand le soir arrive, qu'il dise la même chose" (D).

1. Il appelait à Allah de jour et de nuit, en secret et en public. Il resta à Mekka trois ans appelant à Allah en cachette. Quand le verset: "Expose donc clairement ce qu'on t'a commandé" (Al Hijr-94) fut révélé, il annonça tout haut le message divin, faisant fi de tous les détracteurs. Il appela à la foi les jeunes et les vieux, les gens libres et les esclaves, les mâles et les femelles; les Djins et les êtres humains. 2. Quand le supplice qu'enduraient les adeptes de la nouvelle religion s'intensifia, il leur ordonna d'immigrer en Abyssinie (Ethiopie). 3. Il est allé une fois à Taïf dans l'espoir que ses habitants le soutiendraient. Il les appela à Allah mais personne ne le soutint. Au contraire, ils l'agressèrent et lui nuirent plus que ne le fit sa propre tribu. Ils l'obligèrent à revenir à Mekka qu'il ne put entrer que sous la protection de Moutim Ibn Adi.

Il ne refusait rien de disponible et ne recherchait rien qui ne soit pas à sa portée. Il mangeait toutes les bonnes chose qu'on lui présentait à part ce qu'il n'aimait pas. Alors, il le délaissait sans l'interdire. Il ne s'obligeait pas à manger ce qui ne lui plaisait pas. Il ne critiquait aucune nourriture. Si elle lui plaisait, il en mangeait, sinon il la délaissait. Il ne mangeait pas le lézard de désert (Dhab) dont il n'avait pas l'habitude. 2. Il mangeait ce qui était disponible et s'il n'a rien à manger, il patiente au point de mettre sur son ventre une pierre qu'il y attachait de faim. On voyait le croissant lunaire une fois, deux fois et trois fois sans qu'aucun feu ne soit allumé chez lui (pour faire la cuisine).

1. On rapporta avec certitude que le Prophète (صلى الله عليه وسلم)dit: "On me fit aimer de votre vie ici-bas: les femmes et le parfum et on me fit trouver consolation dans la prière"(N). Il dit aussi: "Ô jeunes, que celui qui a les moyens se marie" (S). Il dit également: "Epousez la femme affectueuse et féconde" (D). 2. Il avait de bonnes relations avec ses femmes qu'il traitait bien. Il disait: "Le meilleur d'entre vous est le meilleur avec ses femmes et je suis le meilleur d'entre vous avec mes femmes" (T, JA) . 3. Si l'une d'entre elles aimait quelque chose de licite, il l'approuvait. Il envoyait à sa femme Aïcha les filles des Ansars pour jouer avec elle. Quand elle buvait d'un verre, il plaçait sa bouche sur l'endroit d'où elle but et en buvait. Il s'adossait sur ses genoux et y récitait le Saint Coran. Il lui demandait parfois d'attacher son pagne alors qu'elle avait ses menstrues puis la contactait.

1. Ilvendait et achetait mais il achetait plus qu'il ne vendait. Il louait, donnait par procuration et acceptait d'être mandataire mais il mandatait plus qu'il ne se faisait mandater. 2. Il acheta et paya comptant et par crédit. Il préempta et accepta la préemption. Il s'endetta avec ou sans gage et fit des emprunts. 3. Il fit des présents et en demanda à ses compagnons. Il accepta les présents et récompensa pour ces cadeaux. Quand il n'en voulait pas, il s'excusa auprès de ceux qui les offrirent. Les rois lui faisaient des cadeaux qu'il acceptait et qu'il partageait entre ses compagnons.

Il donna en guise de présent des brebis, des agneaux et des chameaux. Il offrit en cadeau pour ses femmes des vaches. Il offrait des cadeaux dans son lieu de résidence, au cours de son pèlerinage et de sa Omra. 2. Il avait pour tradition d'attacher un collier au cou des agneaux dépêchés en offrandes sans les marquer. Quand il envoyait des offrandes tout en restant chez lui, rien de ce qui lui était licite de ces bêtes ne devenait illicite pour lui. 3. Quand il offrait des chameaux à la Sainte Mosquée, il leur attachait des colliers au cou et les marquait. Il blessait légèrement le flanc droit de la bosse des animaux de façon à les faire saigner.